Lomé, July 14, 2008
Malaria: To have it, or not to have it…
I recently had malaria for the first time in my life. It all started with a feeling of tiredness, headaches and pains in my muscles and joints. As I had never experienced these symptoms before, I thought they were only the result of intense working hours. However, the symptoms persisted and I decided to take the malaria test. I had all the right symptoms but the result was negative. The following day, I still wasn’t feeling any better so I went to see a doctor. A second test was done and this one proved positive.
I was amazed to learn that you can actually have malaria but get a negative test result. If the concentration of malaria parasites in your blood is not high enough, the test will show a negative result, even though the parasites are present in your bloodstream. The doctor explained to me that the results also depend on the way the blood test is done, so the whole malaria issue is not a black or white matter.
Malaria is a much more complex disease than I had expected and it’s pretty common here during the rainy season. Every year in Togo thousands of people are diagnosed with malaria; it is part of every day life in this country. It is so common that adults rarely go to the doctor when they feel the symptoms and, instead, take the medication right away.
However, it’s a much different case for children because while malaria won’t be lethal for adults most of the time, it can be for them. A kid’s body does not have sufficient immunization and protection to fight off malaria parasites the way an adult’s does.
After being diagnosed with malaria, I took a treatment, got some rest and a few days later I was feeling much better. The symptoms slowly faded and I recovered my energy and strength. Eating well helped hasten my recovery; this is the perfect place to eat tons of fresh fish, high in proteins!
My colleagues from the Togolese Red Cross came to visit me while I was sick and took good care of me. They say that having had malaria for the first time is a very good thing because now I have developed some immunity against it.
I am very pleased to know that my presence in this country is precisely to help protect children against malaria. We are providing free mosquito nets to thousands of children that could not buy one or have access to one in other ways. Thanks to these efforts, families will gain ease from the burden of this terrible disease.
Posted for: Nathalia Guerrero
Lomé, le 14 juillet 2008
La malaria : l’avoir ou ne pas l’avoir…J’ai récemment contracté la malaria pour la première fois de ma vie. Tout a commencé par une sensation de fatigue, des maux de tête et des courbatures. Comme je n’avais jamais ressenti ces symptômes auparavant, j’ai cru qu’ils étaient causés par des heures de travail intenses. Cependant, les symptômes ont persisté ce qui m’a convaincue de faire le test de détection de la malaria. J’avais tous les symptômes, mais le résultat s’est avéré négatif. Le lendemain, je ne me sentais toujours pas mieux alors je suis allé voir le médecin. On m’a fait subir un deuxième test et celui-ci était positif.
J’ai été étonnée d’apprendre que l’on peut bel et bien souffrir de la malaria et quand même avoir un résultat de test négatif. Si la concentration dans le sang de parasites causant la maladie n’est pas assez élevée, le résultat du test sera négatif, même si les parasites sont présents dans le sang. Le médecin m’a expliqué que les résultats dépendent aussi de la façon dont le test est administré, la malaria n’est donc pas une question en noir sur blanc.
La malaria est une maladie beaucoup plus complexe que je ne le croyais et elle est très courante ici durant la saison des pluies. Chaque année, des milliers de personnes au Togo reçoivent un diagnostic de malaria, ce qui en fait donc une partie de la vie quotidienne dans ce pays. Cette maladie est tellement fréquente que les adultes vont rarement chez le médecin lorsqu’ils ressentent les symptômes, ils prennent tout de suite des antipaludiques.
Toutefois, la situation est très différente pour les enfants. Bien que la malaria n’entraine pas habituellement la mort chez les adultes, elle peut être fatale pour un enfant. Le corps d’un enfant ne possède pas une immunisation et une protection suffisante pour combattre les parasites de la malaria comme le corps d’un adulte.
À la suite de mon diagnostic de malaria, j’ai suivi un traitement, je me suis reposée et quelques jours plus tard, je me sentais déjà beaucoup mieux. Les symptômes se sont estompés lentement et j’ai retrouvé mon énergie et mes forces. Une bonne alimentation a permis d’accélérer ma période de rétablissement; c’est l’endroit parfait pour manger des tonnes de poisson frais, une excellente source de protéines!
Mes collègues de la Croix-Rouge du Togo sont venus me visiter, pendant que j’étais malade, et ont bien pris soin de moi. Ils disent que contracter la malaria pour la première fois est une bonne chose, car j’ai maintenant développé une certaine immunité contre la maladie. Je suis ravie de savoir que ma présence dans ce pays sert précisément à protéger les enfants contre la malaria.
Nous distribuons gratuitement des moustiquaires à des milliers d’enfants qui ne pourraient en acheter ou s’en procurer d’une autre façon. Grâce à ces efforts, des familles sont soulagées du fardeau de cette terrible maladie.
Nathalia Guerrero
I recently had malaria for the first time in my life. It all started with a feeling of tiredness, headaches and pains in my muscles and joints. As I had never experienced these symptoms before, I thought they were only the result of intense working hours. However, the symptoms persisted and I decided to take the malaria test. I had all the right symptoms but the result was negative. The following day, I still wasn’t feeling any better so I went to see a doctor. A second test was done and this one proved positive.
I was amazed to learn that you can actually have malaria but get a negative test result. If the concentration of malaria parasites in your blood is not high enough, the test will show a negative result, even though the parasites are present in your bloodstream. The doctor explained to me that the results also depend on the way the blood test is done, so the whole malaria issue is not a black or white matter.
Malaria is a much more complex disease than I had expected and it’s pretty common here during the rainy season. Every year in Togo thousands of people are diagnosed with malaria; it is part of every day life in this country. It is so common that adults rarely go to the doctor when they feel the symptoms and, instead, take the medication right away.
However, it’s a much different case for children because while malaria won’t be lethal for adults most of the time, it can be for them. A kid’s body does not have sufficient immunization and protection to fight off malaria parasites the way an adult’s does.
After being diagnosed with malaria, I took a treatment, got some rest and a few days later I was feeling much better. The symptoms slowly faded and I recovered my energy and strength. Eating well helped hasten my recovery; this is the perfect place to eat tons of fresh fish, high in proteins!
My colleagues from the Togolese Red Cross came to visit me while I was sick and took good care of me. They say that having had malaria for the first time is a very good thing because now I have developed some immunity against it.
I am very pleased to know that my presence in this country is precisely to help protect children against malaria. We are providing free mosquito nets to thousands of children that could not buy one or have access to one in other ways. Thanks to these efforts, families will gain ease from the burden of this terrible disease.
Posted for: Nathalia Guerrero
Lomé, le 14 juillet 2008
La malaria : l’avoir ou ne pas l’avoir…J’ai récemment contracté la malaria pour la première fois de ma vie. Tout a commencé par une sensation de fatigue, des maux de tête et des courbatures. Comme je n’avais jamais ressenti ces symptômes auparavant, j’ai cru qu’ils étaient causés par des heures de travail intenses. Cependant, les symptômes ont persisté ce qui m’a convaincue de faire le test de détection de la malaria. J’avais tous les symptômes, mais le résultat s’est avéré négatif. Le lendemain, je ne me sentais toujours pas mieux alors je suis allé voir le médecin. On m’a fait subir un deuxième test et celui-ci était positif.
J’ai été étonnée d’apprendre que l’on peut bel et bien souffrir de la malaria et quand même avoir un résultat de test négatif. Si la concentration dans le sang de parasites causant la maladie n’est pas assez élevée, le résultat du test sera négatif, même si les parasites sont présents dans le sang. Le médecin m’a expliqué que les résultats dépendent aussi de la façon dont le test est administré, la malaria n’est donc pas une question en noir sur blanc.
La malaria est une maladie beaucoup plus complexe que je ne le croyais et elle est très courante ici durant la saison des pluies. Chaque année, des milliers de personnes au Togo reçoivent un diagnostic de malaria, ce qui en fait donc une partie de la vie quotidienne dans ce pays. Cette maladie est tellement fréquente que les adultes vont rarement chez le médecin lorsqu’ils ressentent les symptômes, ils prennent tout de suite des antipaludiques.
Toutefois, la situation est très différente pour les enfants. Bien que la malaria n’entraine pas habituellement la mort chez les adultes, elle peut être fatale pour un enfant. Le corps d’un enfant ne possède pas une immunisation et une protection suffisante pour combattre les parasites de la malaria comme le corps d’un adulte.
À la suite de mon diagnostic de malaria, j’ai suivi un traitement, je me suis reposée et quelques jours plus tard, je me sentais déjà beaucoup mieux. Les symptômes se sont estompés lentement et j’ai retrouvé mon énergie et mes forces. Une bonne alimentation a permis d’accélérer ma période de rétablissement; c’est l’endroit parfait pour manger des tonnes de poisson frais, une excellente source de protéines!
Mes collègues de la Croix-Rouge du Togo sont venus me visiter, pendant que j’étais malade, et ont bien pris soin de moi. Ils disent que contracter la malaria pour la première fois est une bonne chose, car j’ai maintenant développé une certaine immunité contre la maladie. Je suis ravie de savoir que ma présence dans ce pays sert précisément à protéger les enfants contre la malaria.
Nous distribuons gratuitement des moustiquaires à des milliers d’enfants qui ne pourraient en acheter ou s’en procurer d’une autre façon. Grâce à ces efforts, des familles sont soulagées du fardeau de cette terrible maladie.
Nathalia Guerrero
Labels: bed nets, canadian red cross, international work, malaria bites, Nathalia Guerrero, Togo









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