Lomé, le 7 juillet 2008
L’un des aspects les plus captivants d’une mission à l’étranger est d’avoir la possibilité d’être témoin des précieuses diversités culturelles du monde, et de la façon dont la réalité façonne le mode vie des habitants de la planète.
Je vis actuellement à Lomé, la capitale du Togo, où les coupures d’électricité sont une réalité quotidienne. Parfois, ces dernières ne durent que quelques heures, mais il arrive qu’elles se prolongent durant plus de 12 heures. Ainsi, après une journée de travail, il m’arrive souvent de découvrir qu’il n’y a pas d’électricité à mon domicile. J’habite à Lomé depuis près de deux mois et je suis désormais habituée à la lumière des bougies, que je trouve maintenant plus charmante que les sources de lumière usuelles. Je cuisine à l’aide d’un poêle à gaz naturel, qui se révèle pratique puisque je n’ai ainsi pas besoin d’électricité pour préparer un bon repas.
Comme l’on ne peut jamais prévoir les coupures d’électricité, il faut toujours être préparé. En effet, à chaque instant, vous pouvez être privé d’électricité pendant des heures et des heures. Il faut veiller à ce que les batteries de tous les appareils (téléphones cellulaires, lanternes, ordinateurs, etc.) soient rechargées. Vos habitudes changent et vous vous rendez à peine compte que vous vous adaptez rapidement à cette nouvelle réalité.
J’habite à Cartier SousaNetimé, et comme dans tout autre quartier d’une ville africaine, il s’agit d’un endroit plutôt bruyant, et ce, à n’importe quel moment de la journée. Aussi bien le jour que la nuit, et n’importe quel jour de la semaine, la musique bat son plein. L’expression avoir la musique dans la peau explique peut-être la faculté qu’ont les gens de s’endormir malgré tous ces rythmes!
Lorsqu’il n’y a pas d’électricité, le calme règne sur le quartier et je peux ainsi écouter les gens parler. J’habite au deuxième étage de l’édifice et depuis mon balcon, je peux observer les voisins regroupés autour d’un feu, en train de parler et de rire. J’aime regarder ces scènes, car j’ai l’impression d’observer une pratique intemporelle, qui existe depuis la nuit des temps.
J’ai de la chance, car depuis mon arrivée à Lomé, je n’ai pas encore connu de pénuries d’eau. Cependant, des habitants m’ont prévenue qu’une fois la saison des pluies terminée, les choses allaient changer. Je n’ose même pas y penser!
J’ai appris que nous n’avions pas besoin d’autant de choses qu’on pourrait parfois le croire. De nombreuses choses que nous pensons essentielles ne le sont pas nécessairement. Elles nous offrent du confort et nous sommes heureux de les posséder, mais elles ne sont pas essentielles.
Toutefois, les conditions de vie ici sont difficiles et très exigeantes. J’aimerais pouvoir en faire plus afin de rendre la situation plus juste et plus équitable! Être témoin des énormes disparités entre nos modes de vie est une expérience douloureuse, mais c’est aussi la raison pour laquelle nous sommes ici. Je sais qu’il faut que nous continuions à être forts afin de contribuer, par le biais de note travail et de nos sentiments, à améliorer la vie de ces gens, ainsi que la nôtre.
Je vis actuellement à Lomé, la capitale du Togo, où les coupures d’électricité sont une réalité quotidienne. Parfois, ces dernières ne durent que quelques heures, mais il arrive qu’elles se prolongent durant plus de 12 heures. Ainsi, après une journée de travail, il m’arrive souvent de découvrir qu’il n’y a pas d’électricité à mon domicile. J’habite à Lomé depuis près de deux mois et je suis désormais habituée à la lumière des bougies, que je trouve maintenant plus charmante que les sources de lumière usuelles. Je cuisine à l’aide d’un poêle à gaz naturel, qui se révèle pratique puisque je n’ai ainsi pas besoin d’électricité pour préparer un bon repas.
Comme l’on ne peut jamais prévoir les coupures d’électricité, il faut toujours être préparé. En effet, à chaque instant, vous pouvez être privé d’électricité pendant des heures et des heures. Il faut veiller à ce que les batteries de tous les appareils (téléphones cellulaires, lanternes, ordinateurs, etc.) soient rechargées. Vos habitudes changent et vous vous rendez à peine compte que vous vous adaptez rapidement à cette nouvelle réalité.
J’habite à Cartier SousaNetimé, et comme dans tout autre quartier d’une ville africaine, il s’agit d’un endroit plutôt bruyant, et ce, à n’importe quel moment de la journée. Aussi bien le jour que la nuit, et n’importe quel jour de la semaine, la musique bat son plein. L’expression avoir la musique dans la peau explique peut-être la faculté qu’ont les gens de s’endormir malgré tous ces rythmes!
Lorsqu’il n’y a pas d’électricité, le calme règne sur le quartier et je peux ainsi écouter les gens parler. J’habite au deuxième étage de l’édifice et depuis mon balcon, je peux observer les voisins regroupés autour d’un feu, en train de parler et de rire. J’aime regarder ces scènes, car j’ai l’impression d’observer une pratique intemporelle, qui existe depuis la nuit des temps.
J’ai de la chance, car depuis mon arrivée à Lomé, je n’ai pas encore connu de pénuries d’eau. Cependant, des habitants m’ont prévenue qu’une fois la saison des pluies terminée, les choses allaient changer. Je n’ose même pas y penser!
J’ai appris que nous n’avions pas besoin d’autant de choses qu’on pourrait parfois le croire. De nombreuses choses que nous pensons essentielles ne le sont pas nécessairement. Elles nous offrent du confort et nous sommes heureux de les posséder, mais elles ne sont pas essentielles.
Toutefois, les conditions de vie ici sont difficiles et très exigeantes. J’aimerais pouvoir en faire plus afin de rendre la situation plus juste et plus équitable! Être témoin des énormes disparités entre nos modes de vie est une expérience douloureuse, mais c’est aussi la raison pour laquelle nous sommes ici. Je sais qu’il faut que nous continuions à être forts afin de contribuer, par le biais de note travail et de nos sentiments, à améliorer la vie de ces gens, ainsi que la nôtre.









0 Comments:
Post a Comment
<< Home